La 10ème édition du MaMA Festival a eu lieu du 16 au 18 octobre 2019.

Ça y est, le MaMA Festival a soufflé une nouvelle bougie en faisant danser et chanter le 18ème arrondissement durant trois jours consacrés aux musiques actuelles. Une nouvelle édition qui a tenu ses promesses avec un public toujours plus nombreux et plus de 5800 professionnels du monde musical ayant répondu présents.

L’occasion de se déplacer de salle en salle à la découverte de nombreux artistes et de live plus ou moins enflammés. On fait le bilan en vous proposant nos quatre coups de coeur lors de ce MaMA 2019.

YSEULT

Si l’on ne devait en retenir qu’un, peut-être que ce serait celui-ci. Le concert d’Yseult à la Cigale était un véritable moment d’émotion. Avec sa rage nouvelle, son envie débordante et sa voix si particulière, la jeune artiste a soulevé les coeurs et fait danser les corps pour un résultat unique et un moment suspendu (malgré quelques pépins techniques). Un puissant retour qui annonce une réussite certaine dans les mois à venir. De quoi donner envie à chacun de foncer écouter son nouvel EP « Corps » disponible depuis ce vendredi 18 octobre.

Hervé

Dansant, vivant, énergique, de nombreux qualitatifs pourraient être utilisés pour décrire le concert rapide mais enfiévré d’Hervé. Le nouveau petit prince de la chanson française couplée à de l’électronique a fait monter la température du Bus Palladium lors du premier jour du MaMA Festival. Avec ses productions jouissives et particulièrement efficaces, l’artiste a su conquérir la foule de spectateurs présents pour l’occasion. Pas étonnant alors qu’il ait quitté la scène sous un tonnerre d’applaudissements et de cris.

Pongo

C’est une heure à peine avant le concert d’Yseult (voir-dessus) que nos jambes se sont laissées entrainer par la musique communicative de Pongo. Joyeux, festif, le concert donné par cette artiste née en Angola et vivant au Portugal a posé des sourires sur chacun des visages présents à La Cigale ce soir-là. Des chorégraphies maîtrisées, des rythmes enflammés : en bref, une parenthèse pleine d’espoir et de bonne humeur dont on avait tous besoin !

Julien Granel

Direction la Chaufferie de la Machine du Moulin Rouge pour le dernier jour de festival avec le petit protégé d’Angèle : Julien Granel. Un live d’une quarantaine de minutes et un style bien à part : voilà la recette qui a su charmer les festivaliers du MaMA. Le jeune artiste en a profité pour montrer toute l’étendue de son talent dans une salle à 50° degrés (littéralement).