Nous finirons ensemble sortira dans les salles le 1er mai 2019.

Presque 10 ans après Les Petits Mouchoirs, Guillaume Canet revient sur les écrans pour nous conter la suite des aventures de cette bande de potes en vacances au Cap Ferret. Et surprise : le long-métrage est tout aussi touchant que son grand frère et s’en retrouve même mieux maitrisé, réduisant le nombre de grandes scènes larmoyantes pour aller vers une justesse et une humanité plus que bienvenues.

Lorsque Max fête ses 60 ans, ses meilleurs amis décident de lui faire une surprise et de s’inviter chez lui, le temps d’une semaine au Cap Ferret. En pleine séparation, brouillé avec eux depuis des années, les retrouvailles ne se passent pas réellement comme prévu.

Si Nous finirons ensemble débute sur un ton grave, on retrouve très vite l’humour et la tendresse auxquelles Guillaume Canet nous avait habitués. À l’aise (une fois de plus) dans leur rôle, l’ensemble du casting brille d’un naturel déconcertant et d’une très belle sincérité. On se laisse embarquer à travers cette nouvelle semaine de vacances où le rire croise les larmes, où chacun tente d’aider l’autre en oubliant parfois de se concentrer sur sa propre vie.

François Cluzet est en pleine forme, hilarant et touchant en sexagénaire au bord de la crise de nerfs tandis que Pascale Arbillot illumine le film avec une partition plus complète et poussée que pour Les Petits Mouchoirs.

Difficile alors de ne pas rire et de (re)tomber sous le charme de ce groupe de potes auxquels on s’identifie facilement et avec un plaisir non dissimulé. Parfait pour la période estivale, le film possède certes quelques petits défauts mais qu’on pardonne bien volontiers tant il est sans prétention. On vous conseille donc vivement de faire vos valises pour 2h15 de joie, de tendresse et de bienveillance en compagnie de Gilles Lellouche et de sa bande.

Rendez-vous dans les salles obscures le 1er mai 2019.