La série de Natasha Lyonne et Amy Poehler est disponible sur Netflix depuis le 1er février.

Imaginez un peu. Vous fêtez votre anniversaire et vous terminez tragiquement votre soirée en vous faisant renverser par une voiture. Mais vous revenez à la vie et vous êtes condamné à revivre indéfiniment la soirée de votre mort. Heureusement, tout ceci n’est que de la fiction et c’est le pitch noir et barré de Poupée russe alias Russian Doll, dont les 8 épisodes de la saison 1 ont débarqué vendredi dernier sur Netflix.

Créée par une très chouette team composée de Natasha Lyonne (Orange is the New Black), Amy Poehler et Leslye Headland (Bachelorette), la série est une très bonne surprise qui s’avère plus addictive qu’il n’y paraît. Poupée russe reprend le procédé de la boucle temporelle que l’on a quasiment tous connu grâce au film culte d’Harold Ramis, Un jour sans fin, et s’aventure vers un côté plus dark dont le postulat de départ n’est pas sans rappeler le slasher récent Happy Birthdead.

Si on ne comprend pas très bien au départ ce que veut nous dire la série, le propos se fait plus émouvant et intelligent au fil des épisodes, surtout lorsque Nadia rencontre Alan, lui aussi coincé dans une boucle temporelle. La relativité, le passé, le deuil, les amours déçus… autant de thèmes abordés sous le prisme d’un humour toujours noir et donc forcément réjouissant.

La série est l’occasion pour Natasha Lyonne de briller dans un premier rôle qui lui va à merveille et de révéler ses talents de showrunneuse/scénariste, avant de la retrouver dans l’ultime saison d’Orange is the New Black cette année. Le casting qui l’entoure est tout aussi bon, des hilarantes Greta Lee et Rebecca Henderson qui incarnent les meilleures amies un peu perchées de Nadia à Elisabeth Ashley, excellente dans le rôle de Ruth, une psychologue qui a élevé Nadia après la mort de sa mère.

On vous invite à tomber à votre tour dans cette boucle temporelle pas comme les autres à expérimenter dès maintenant sur Netflix.