Si Netflix se fait la part belle dans l’univers de la vidéo à la demande internationale, il émerge en France des initiatives proposant des alternatives pour cinéphiles insatiables, las des sélections hégémoniques de blockbusters américains.

Faire découvrir et partager des œuvres peu ou pas diffusées en France, c’est le projet ambitieux de six lyonnais(e)s, ami(e)s depuis le lycée. Sur la plateforme « VODD », on peut regarder les œuvres courtes ou longues parmi plus de quarante nationalités, divisées en dix rubriques allant de films comiques aux films d’horreur, de nanares cosmiques à des documentaires qui font la lumière au quatre coin du monde. Une exploration par types d’émotion sans algorithme, avec « une logique de recommandation humaine » grâce à la possibilité de suivre le choix des autres utilisateurs selon les affinités.

Avec un code couleurs en trois niveaux de films, turquoise pour les plus accessibles, noirs pour les plus pointus ou barrés, et violet pour les découvertes de niveau intermédiaire, on se laisse guider sans difficulté dans une sélection de plus de 245 films, alimentée par des partenariats avec des festivals de longs et de courts.

L’abonnement mensuel sans engagement est de cinq euros (le prix d’un bobun ou d’une pinte en happy hour) ou de cinquante euros à l’année.

Pourquoi le nom VODD ?

Pour « VOD », video on demand, et « odd » signifiant bizarre, étrange, décalé, barré…

Pourquoi on aime ?

C’est un projet indépendant et dynamique qui propose des films originaux hors des sentiers battus et renouvelés chaque semaine : notre curiosité ne peut pas être plus stimulée !

Pour les plus aventuriers, la « roulette movie » permet de naviguer de manière aléatoire dans cette sélection amoureuse et experte, souvent déjantée, et surtout jamais décevante pour qui aime se laisser surprendre.

A quoi ça ressemble ?

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En bref…

Tu cliques, ça claque !