Ayant vu sacrer Meilleure Actrice Catherine Frot pour Marguerite, Meilleur Acteur,  Vincent Lindon pour La Loi du Marché ou encore Fatima comme Meilleur Film, la soirée des César de cette année était à la fois divertissante et particulièrement agréable. Présidée par Claude Lelouch,  menée d’une main de maître par Florence Foresti et réalisée quelque peu à l’américaine, retour sur les moments phares de la soirée du cinéma français et son palmarès.

Le Magnéto d’ouverture

Florence Foresti dans Black Swan ou Nikita, vous en aviez rêvé, elle l’a fait. Montage efficace et drôle, la maitresse de cérémonie a su ouvrir cette 41ème édition avec humour, cinéma et brio.

Rod Paradot élu Meilleur Espoir Masculin 2016

Récompensé par le Meilleur Espoir Masculin, le jeune acteur de La Tête Haute, dont c’est le premier film, a tenu un discours plein d’émotion. Maladroit, touchant et sincère, on se souviendra aussi de ce discours, pour les premiers remerciements   de l’histoire adressés à une CPE.

Jérome Commandeur 

C’est l’air de rien que Jérome Commandeur, humoriste et comédien, affirme être venu remplacer un obscur réalisateur chinois au nom imprononçable. Hilarité dans le public, le sketch est à l’image de la soirée, détendue et sympathique.

Bloquées

A la surprise générale, Florence Foresti et Vanessa Paradis reprennent le programme phare « Bloqués » d’Orelsan et Gringe mais à la sauce féminine. De nouveau, la maitresse de cérémonie fait mouche accompagnée d’une Vanessa irrésistible, se déplaçant en licorne.

 Christine and The Queens

Seconde bonne surprise de la soirée: l’artiste Christine and The Queens venue interpréter une reprise de « It’s Only Mystery » bande originale du film « Subway » de Luc Besson, sorti en 1985. Jambes allongées, costume brillant, c’est une interprétation simple et épurée à laquelle s’est prêtée l’artiste

Zabou Breitman et Pierre Deladonchamps

Un an après leur premier sketch dans lequel ils étaient en désaccord, les deux acteurs reviennent sur la scène du Théâtre du Chatelet pour un moment d’anthologie où un Pierre Deladonchamps politiquement correct fait fasse à une Zabou Kreitman faussement maladroite, dont le discours n’est pas forcément loin de la vérité.

Le Palmarès

 

Fatima de Philippe Faucon

Meilleur film.

 Meilleur Espoir Féminin pour Zita Hanrot.

Meilleure adaptation.

Mustang  de Deniz Gamze Ergüven

Meilleur premier film.

Meilleur scénario original.

 Meilleure musique originale.

Meilleur montage.

Marguerite de Xavier Giannoli

Meilleure actrice pour Catherine Frot.

Meilleur décors.

 Meilleur son.

Meilleur costumes.

Trois souvenirs de ma jeunesse d’Arnaud Desplechin

Meilleur réalisateur.

La Tête Haute d’Emmanuelle Bercot

Meilleur Espoir Masculin pour Rod Paradot.

Meilleur acteur dans un Second Rôle pour Benoit Magimel.

La Loi du Marché de Stéphane Brizé 

Meilleur acteur pour Vincent Lindon.

 L’Hermine de Christian Vincent

Meilleure actrice dans un Second Rôle pour Sidse Babett Knudsen.

 Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent

Meilleur film documentaire.

Le Petit Prince de Mark Osborne

Meilleur film d’animation.

Le Repas dominical de Céline Devaux

Meilleur court-métrage d’animation.

La contre allée  de Cécile Ducrocq

Meilleur film de court métrage.

Valley of love de Guillaume Nicloux

Meilleure photographie.

Birdman d’Alejandro González Iñárritu

Meilleur film étranger.