Du 11 au 15 juillet dernier se déroulait le Dour Festival. Au total, près de 230 000 festivaliers se sont croisés sur le nouveau site. Pour cette 30e édition, le prestigieux festival s’est installé entre les éoliennes de Dour, faisant ainsi de l’environnement une thématique principale de cette édition.

Nous étions présents du vendredi au dimanche, et avons pu profiter de 3 jours de fête sous le soleil belge. On vous raconte tout de suite ce qu’il ne fallait pas rater.

La Green Agora

@Élise Debreu

Le Dour Festival a conservé ses 7 scènes traditionnelles mais a également vu apparaitre différentes zones : de la chill zone revisitée pour plus de confort et d’accessibilité, à la green zone. Comme son nom le laisse suggérer, cette dernière était consacrée à la protection de l’environnement. Les fêtards ont ainsi pu être informés sur l’écologie et l’économie verte grâce à la dizaine d’entreprises et d’associations présentes sur les stands.

Au programme : sensibilisation à la protection de l’environnement et au recyclage. Un potager bio était également installé, prouvant la possibilité d’une agriculture durable. On a également aimé recharger nos téléphones grâce à nos mollets et à l’installation dynamo-électrique qui génère de l’électricité par la force du pédalage.

Les concerts exceptionnels

S’il y a une particularité à Dour, c’est bien l’éclectisme de sa programmation. Il y en a pour tous les goûts. Il est possible de « surfer » entre les différentes scènes et de se laisser entrainer par toutes les vibes musicales que l’on entend. On a adoré passer de l’electro sunshine de Polo & Pan au concert de la légende vivante du hip-hop Big Boi. Le fondateur du groupe Outkast a interprété ses plus grands classiques avec sa bonne humeur contagieuse : smile garanti !

« Micro-évènement » dans l’évènement, puisque le célèbre et désiré DJ Paul Kalkbrenner, était également convié à la fête. Ce dernier a pu assurer 1h30 de show alternant entre ses célèbres musiques et les sons issus de son dernier album. Les festivaliers se sont retrouvés en grand nombre pour venir écouter le berlinois qui concluait cette journée du samedi.

L’ambiance générale du festival

@Olivier Bourgi

Il se dégage toujours une atmoshpère particulière au Dour festival. Cette édition n’a pas échappé à la règle d’autant plus que nos 3 journées ont été pleines de soleil avec des températures moyennes supérieures à 30°. Les festivaliers en tout genre se croisent. Il est possible de rencontrer des familles venues profiter de la musique, mais des personnages plus délurés également, les déguisements et look improbables faisant légion.

Au détour d’un concert il est fort probable de rencontrer une licorne accompagnée de son ami au physique de camionneur vêtu en ballerine. Les relations se créent très facilement, les festivaliers échangent aisément comme s’ils se connaissaient depuis toujours assurant ainsi la bonne humeur et l’ambiance bon enfant du festival.

 La Finale de la Coupe du Monde 2018

Le dimanche 15 juillet était placé sous le signe de la musique et du sport puisque la Finale de la Coupe du Monde de football opposant la France à la Croatie était retransmise. Et on s’est senti très à l’aise au vue de la multitude de supporters français présents au festival.

Les concerts ont ainsi stoppé à 17 heures laissant place aux chants de passionnés venus se regrouper en masse devant l’écran géant de la « Last Arena ». À 19h45, le public a pu libérer et exprimer toute sa joie au coup de sifflet final, garantissant le sacre de nos Bleus ! Moment de communion exceptionnel bonifié par le soleil toujours haut dans le ciel. Ou comment conclure un festival en beauté…