Il y a 10 ans, Mamma Mia ! nous faisait danser sur les tubes d’ABBA. C’était kitsch, c’était drôle et c’était totalement feel good. Voir Meryl Streep tenir un hôtel et se mettre à pousser la chansonnette quand bon lui semble, ça ne pouvait que nous mettre de bonne humeur.

En 2018, on prend (plus au moins) les mêmes et on recommence avec Mamma Mia! Here We Go Again. C’est toujours aussi kitsch (parfois même un peu trop),  et Amanda Seyfried a abusé de l’autobronzant mais qu’importe, il y a des moments qui fonctionnent toujours à merveille et qui sont autant de bonnes raisons pour aller voir le film en salles le 25 juillet.

1 – Parce que c’est à la fois feel good et nostalgique

Dans cette suite-prequel orchestrée par Ol Parker, on alterne entre flashback et moments présents. Dans le passé, c’est Lily James qui incarne, avec beaucoup de talent, la jeune Donna. Le retour des trois pères de Sophie, des meilleures amies de Donna et les souvenirs dont se remémorent les personnages apportent un côté nostalgique inattendu à l’histoire qui s’avère finalement émouvante. Mais puisqu’on est tout de même dans Mamma Mia!, c’est le feel good qui l’emporte avec les tubes d’ABBA qui s’enchaînent, les chorégraphies à brûle-pourpoint et la solidarité en toutes circonstances. Il y a certes moins de tubes que dans le premier opus mais la reprise finale de « Super Trouper » par tout le casting est tout bonnement merveilleuse et « Waterloo » a enfin trouvé sa place dans la set list.

2 – Parce que ça donne envie d’habiter dans une cabane en Grèce (et de faire des roues au ralenti avec des chèvres)

Dans Mamma Mia!, tout ressemble à un fond d’écran Windows où il ne manque que le petit dauphin qui bondit au-dessus de la mer pendant qu’une pleine lune accompagne les pas de deux amoureux sur les collines grecques. Car on ne va pas se mentir, le film nous donne envie de tout plaquer, d’ouvrir un hôtel en Grèce et de vivre d’amour et d’eau fraîche dans une cabane retapée par nos soins. On pourrait même se laisser aller, comme Donna, à faire des roues au soleil levant pendant qu’une chèvre nous observe. Le bonheur tout simplement.

© Jonathan Prime / Universal Pictures

3 – Parce que Cher illumine la fin du film

La meilleure idée de casting pour cette suite-prequel était sans aucun doute le choix de Cher pour interpréter la mère de Meryl Streep (elles n’ont en vérité que quelques années d’écart mais quand on a la possiblité de faire des roues avec des chèvres, après tout ça n’a pas d’importance). Son arrivée grandiloquente en hélicoptère lors des 15 dernières minutes du film suffisent à faire rejaillir notre passion pour celle qui ne cessera de nous faire chanter « Do you believe in life after love ? » lors de sessions de karaokés endiablées. Si nous n’avons toujours pas la réponse à cette épineuse question, on sait que Cher n’a rien perdu de son talent lorsqu’elle entonne « Fernando » en duo avec Andy Garcia. Et quoi de plus génial ensuite que d’apprendre que la chanteuse prépare un album de reprises d’ABBA !