The Greatest Showman évoque le parcours de Phineas Taylor Barnum, l’un des hommes à l’origine du cirque moderne tel que nous le connaissons aujourd’hui. En effet, le personnage est très souvent représenté comme ayant donné toute sa grandeur et sa dose de folie au spectacle vivant. Bien que très souvent décrié pour son avidité et son besoin d’argent, ce businessman du show et de l’art est le point central du premier film de Michael Gracey .

Cependant le long-métrage ne se veut en rien une vérité historique ou un biopic mais tout simplement un divertissement qui s’inspire plus qu’il ne calque sur la vie de Barnum. Ainsi, on passera les mauvais côtés de l’homme né en 1810 pour se consacrer sur une histoire qui laisse place aux rêves, à la tolérance et aux paillettes.

Servie par un Hugh Jackman impressionnant et éclatant dans un rôle qui lui colle à la peau, difficile de ne pas succomber immédiatement à cette comédie musicale joyeuse et enfiévrée. Un show à l’image de la confrontation dans un bar entre Hugh Jackman et Zac Efron : euphorisant et parfaitement orchestré.

Dans The Greatest Showman, les spectateurs sont ainsi emportés dans l’univers de la fête et du music-hall, rythmé par des musiques pop, entrainantes et des chorégraphies pétillantes. Le film est une escapade, une évasion dans un monde en couleurs où les sentiments s’expriment haut et fort.

Un long-métrage qui, à défaut de renouveler le genre, vous donnera furieusement envie de taper du pied, de vous déhancher et qui sait, de croire un peu plus en vos rêves.


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Contributrice: Alexandra Ramos