A l’occasion de la sortie de leur EP Aux Echos, on est parti à la rencontre du trio Evergreen dans les bureaux de leur label, Because Music le lendemain de leur release party. Entre leur second album prévu pour 2018, leur travail avec le producteur Ash Workman et des chips, découverte de trois complices musicaux. 

Comment ça va ? Comment s’est passée la release ? 

Michael: Ça va bien !

Fabienne: La release party s’est bien passée. Il y avait une super ambiance, ça nous a clairement donné envie de repartir en tournée.

William : On a pu présenter les nouvelles chansons et revoir pas mal de visages.

Ça fait maintenant 10 ans que vous avez commencé à faire de la musique ensemble. Si vous regardez en arrière, quelle image avez vous de vos débuts ? 

Michael : Pour tout te dire, on évite de penser au « nous » d’il y a dix ans, c’est pas beau à voir ! (rires) Non c’est vrai qu’on a beaucoup changé depuis.

Fabienne: Notre musique a évolué ! C’est l’une de nos forces. On aime le changement, ne pas rester sur les mêmes bases, modifier les instruments, les rythmes, être en constante évolution. Depuis dix ans, on essaye d’être en mouvement. Mais c’est évident que lorsqu’on regarde en arrière, il y a des choses dont on est fiers et d’autres… beaucoup moins.

Vous vous apprêtez à sortir un album en 2018, pourquoi avoir sorti un EP si proche de ce dernier ?  

William: Ça faisait un petit moment qu’on avait pas sorti quelque chose donc l’EP est une sorte de ré-introduction. C’est une sorte de teaser de l’album avec en plus un titre exclusif, qui n’apparaitra pas dessus.

Fabienne: On revient en douceur, en donnant un avant-goût.

Sur ce prochain album vous avez travaillé avec le producteur Ash Workman, comment s’est passée la collaboration ? 

Michael: Vraiment bien ! On avait déjà travaillé avec lui sur l’un de nos précédents EP il y a quelques années. On aimait beaucoup ce qu’il a fait pour Christine & the Queens, Metronomy ou François & the Atlas Mountain et on trouvait qu’il correspondait parfaitement à ce qu’on voulait amener sur le second album à savoir quelque chose de plus lumineux.

William: Il a l’habitude de travailler avec des gens qui co-produisent, donc il est très souple. C’est super agréable de travailler avec lui, il est très ouvert et c’est un incroyable mixeur.

Sur le titre Aux Echos, c’est toi Michael qui est à la réalisation. C’était une envie depuis longtemps ? 

Michael: On a tous les trois toujours été proches du cinéma. J’avais une vision particulière sur ce morceau là, donc j’ai pris la réalisation mais c’était tout de même très collaboratif puisque j’ai bossé avec un chorégraphe et une équipe absolument géniale ! Donc je n’ai pas réellement fait ça tout seul.

Quelle est la question qu’on ne vous a jamais posée en interview ? 

Michael: C’est quoi ta saveur de chips préférée ? (rires)

Fabienne: Ou « si tu étais une chips laquelle serais-tu »  ?

La réponse à cette grande question ? 

Fabienne: La plus simple possible. Je déteste celles au barbecue. Je préfère celles un peu artisanales. Un peu de sel mais c’est tout !

Michael: Moi je déteste les chips natures… pourtant j’adore Fabienne ! (rires) Je trouve que ce n’est que de l’huile. Donc je dirais… Monster Munch.

William: Moi je serais une chips ondulée avec supplément gluten.

Que peut-on vous souhaiter pour la suite ? 

Michael: Beaucoup d’argent ! (rires)

William: Beaucoup de chips !

Fabienne: Beaucoup de concerts.

William: Que les gens écoutent l’EP et bientôt l’album entier parce que tous les morceaux déchirent ! Je dis ça en toute objectivité bien entendu.