A l’occasion de son passage à Paris, on est parti à la rencontre d’Amy Shark juste avant son concert au Pop du Label. L’artiste australienne s’est ainsi livrée sur sa notoriété nouvelle et nous a fait rêvé aux plages de la Cold Coast l’espace d’un instant. 

Comment vas-tu ? Pas trop stressée avant de monter sur scène ? 

Non je dirai plutôt que j’ai hâte ! C’est mon premier concert à Paris donc je me sens chanceuse d’être là.  Je n’aurai jamais cru ça possible un jour ! Et normalement je devrais revenir en 2018.

Avant de monter sur scène, tu as une sorte de rituel ? 

Normalement, quand je voyage je me prends surtout du café pour me réveiller comme on bouge beaucoup. Où parfois quelques bières pour me relaxer. Dans tous les cas j’essaye d’apprécier le moment. Je ne vois pas le concert comme un job, mais plutôt comme une fête, un moment de plaisir ! Donc je n’ai pas besoin d’étrange rituel ou de me mettre un porte-bonheur dans les cheveux (rires). Pas de truc bizarre.

Tu as terminé ta première tournée en Australie, comment était-ce ? 

C’était absolument géant ! Je jouais dans de grandes salles, j’avais des concerts plusieurs fois par semaine. Tout est allé tellement vite que j’ai parfois du mal à réaliser. J’ai toujours fait de la musique mais tout cet engouement je le découvre donc j’essaye de garder le rythme, d’apprendre sur le terrain. J’adore, j’ai des fans absolument super là-bas.

Tu as un souvenir préféré ? 

Pendant la tournée on faisait également des scènes sur les festivals. J’ai notamment un excellent souvenir du concert au Splendour in the Grass. C’était le première fois que je jouais à ce festival et je ne pensais pas qu’il y aurait beaucoup de monde au show et finalement c’était plein, les gens étaient tous exceptionnels, ça m’a carrément coupé le souffle ! C’est un souvenir que je garderai à vie.

Tu vas retourner en Australie afin de faire les premières parties de Charli XCX, Sia et MØ ?  

Mon manager m’a appelé en me disant : « j’ai un grand truc à te dire tu devrais t’assoir. » J’adore ses trois artistes et je trouve que ce sont de sacrées femmes donc j’étais aux anges. Ça sera la première fois que je chante dans un stade, donc je me prépare à fond pour l’expérience !

Tu as des artistes qui t’influencent ? 

Je n’ai pas d’influences particulières, j’aime simplement les artistes dont les textes ont un sens, une certaine profondeur. Il y a quelques années trop de morceaux sortaient avec des paroles complètements pourries. Même les artistes avec des voix superbes chantaient des textes complètement stupides. Puis il y a eu de plus en plus d’artistes qui ont proposé des textes nouveaux, sur des sonorités nouvelles, ça a été notamment le cas de Lorde.

Tu viens de la Cold Coast en Australie, fais nous rêver, à quoi ressemble la vie là-bas ? 

Tu devrais y aller ! C’est génial ! C’est vraiment relax, il fait beau, je vais souvent à la plage. Bon je ne surfe pas parce qu’on a quand même beaucoup de requins mais je nage de temps en temps. On a aussi pas mal de petits cafés comme ici mais on niveau croissant et baguette on est bien loin de la France ! (rires) La vie là-bas est super agréable et ça m’inspire beaucoup, j’aime parler des petites choses de la vie dans mes chansons donc c’est parfait !

Que peut-on te souhaiter ? 

D’avoir une belle carrière, de faire plein de concerts et pouvoir revenir à Paris !