Allez, on a bien profité de la plage, du sable fin et du soleil sur sa peau. Et si la période estivale à amener également son lot de blockbuster au cinéma, le mois de septembre quant à lui se tourne plus vers le raffinement, la prestation de haut voles mais également vers des productions plus sombres et psychologiques. Des biopics, une ré-adaptation, des conflits, de la joie, voici 9 films à voir en septembre.

Barbara, de Mathieu Amalric

(6 septembre 2017)

Voilà un biopic tout sauf traditionnel. Porté par la si particulière Jeanne Balibar et Mathieu Amalric (acteur/réalisateur), le film nous raconte l’histoire d’une actrice qui se prépare à jouer la célèbre Barbara lors d’un tournage, tentant de rentrer dans le personnage, d’adopter ses gestes, sa voix. Merveilleuse façon de présenter cette grande dame française, film d’ouverture à Cannes cette année, Barbara a de quoi séduire sur le papier. Qu’en sera-t-il en salles ?


Une famille syrienne, de Philippe Van Leeuw

(6 septembre 2017)

Parce que la simple bande-annonce réussit à nous captiver en un instant, que le sujet est plus que d’actualités, Une famille Syrienne est certainement l’un des films à voir en ce début du mois de septembre. Contant l’histoire d’une mère et de ses enfants qui tiennent bon en pleine guerre, le long-métrage promet des moments aussi saisissants que puissants.


Mother!, de Darren Aronofsky 

(6 septembre 2017)

Voilà déjà 3 ans que le réalisateur de Black Swan, Noé ou encore Requiem For a dream avait disparu de nos écrans de cinéma. Et c’est avec un casting cinq étoiles que celui-ci revient. Jennifer Lawrence, Javier Bardem, Ed Harris et Michelle Pfeiffer s’invitent dans le nouveau long-métrage de Darren Aronofsky qui raconte la relation d’un couple lorsque de mystérieux invités s’invitent chez eux. Mystère, thriller et psychologie, un cocktail qui colle à la peau du réalisateur et qui lui va si bien.


Le Redoutable, de Michel Hazanavicius

(13 septembre 2017)

Jean-Luc Godard incarné par Louis Garrel, on sait déjà ce que vous vous dites : voilà le film le plus bobo de cette rentrée 2017. Mais lorsqu’on sait que Michel Hazanavicius est aux commandes, difficile de résister à l’envie de venir découvrir le Paris de mai 68 de Le Redoutable. On espère que l’humour y sera aussi présent que le portrait sera fidèle.


Good Time, de Ben et Joshua Safdie 

(13 septembre 2017)

Un jeune homme décide de faire évader son frère arrêté après leur braquage qui a mal tourné. Robert Pattinson en tête d’affiche, noirceur garantie, virée nocturne folle et enivrante, voilà la recette des frères Safdie qui offrent un rôle fort au vampire préféré des adolescent(e)s (il fallait bien qu’on le place quelque part). On ira donc voir Good Time avec beaucoup de curiosité.


Ça, de Andès Muschietti

(20 septembre 2017)

Comment ne pas succomber à la tentation de retourner se faire une frayeur au cinéma avec Ça , la nouvelle adaptation du roman du roi de l’horreur : Stephen King ? Pennywise est de retour et il compte bien semer la terreur dans la petit ville de Derry dans le Maine. On le déconseille fortement à ceux qui ont une peur bleue des clowns mais pour notre part on foncera découvrir le travail d’Andès Muschietti dès le 20 septembre prochain.


Gauguin-Voyage de Tahiti, de Edouard Deluc

(20 septembre 2017)

Parce qu’il est l’un des acteurs français les plus classes de ces dernières années, lorsque Vincent Cassel incarne le célèbre Paul Gauguin à une époque particulière de sa vie notre envie de grand écran se fait irrésistible. Le film évoque l’exile du peintre à Tahiti, loin de la politique et de l’esthétique de l’Europe civilisée. Il y rencontrera sa femme, Tehura, qui fut l’une de ses plus grandes inspirations.


Espèces menacées, de Gilles Bourdos

(27 septembre 2017)

Trois destins familiaux se croisent et se rencontrent. Des relations parents-enfants, de mari à femme ou encore entre deux inconnus, les vies se bouleversent et s’illuminent dans le nouveau film de Gilles Bourdos à qui l’on doit déjà Renoir (2013) qui mettait en scène le génial Vincent Rottiers qu’on retrouve de nouveau au casting.


Le château de verre, de Destin Daniel Cretton

(27 septembre 2017)

L’entourage d’une chroniqueuse mondaine à New-York, Jeannette Walls, est bien loin de s’imaginer l’enfance qu’elle a vécu. Elevée par un père inventeur et une mère artiste qui ont passé leur temps à sillonner afin de poursuivre leurs rêves fait de poésie et de nature, elle a depuis fuit cette enfance… Un feel-good movie qui nous rappellera sans aucun doute l’importance de la famille quelque soit la situation.

Et vous, il y a t-il d’autres films qui vous tentent ?