Il y a un an, il nous avait déjà conquis avec son titre « Fly away with me ». Tom Walker nous fait une fois de plus voyager dans son univers grâce à son nouvel EP Blessings, sortit le 12 mai. Et pour son premier passage en France, le chanteur anglais a posé ses bagages dans la salle Les Étoiles à Paris pour un concert exclusif, jeudi 1er juin. Chez COCY, on a eu la chance de le rencontrer et de lui poser quelques questions pour apprendre à connaître un peu mieux cet artiste prometteur.

Rencontre avec Tom Walker.

Ton EP, Blessings, est donc sorti le 12 mai dernier, comment ça va depuis ?

Ça va plutôt bien ! Plusieurs de mes morceaux apparaissent dans de super playlists Spotify, les gens sont contents des concerts et ils chantent les paroles des chansons de mon EP. D’ailleurs, nous avons fait un concert une semaine après que Blessings soit sorti et le public connaissait déjà les paroles par coeur, c’est incroyable et vraiment cool. On peut dire que l’EP a bien été reçu !

Justement, je sais que pour cet EP, tu as travaillé avec Jim Abbiss (le producteur des Arctic Monkeys et d’Adèle), peux-tu nous parler un peu plus de ce projet ?

Cet EP est un peu plus rock comparé à ce que nous avons pu proposer avant, j’étais un peu stressé de voir ce que ça allait donner. Finalement, comme je l’ai dit, il a été très bien reçu !

On a enregistré Blessings avec Jim en effet, il est incroyable ! C’était vraiment une bonne expérience. J’ai pu utiliser son matériel (qui est d’ailleurs super) : beaucoup de guitares et d’ampli, plusieurs salles… J’avais pour habitude d’enregistrer mes morceaux dans ma maison, mon garage, en travaillant le tout sur un ordinateur portable. Alors aller dans un studio avec Jim Abbiss et enregistrer un EP proprement, dans les règles de l’art, ça a été une expérience fantastique !

Et est-ce que tu as une chanson préférée sur Blessings ?

J’aime vraiment cette nouvelle version de Play Dead car nous l’avons enregistrée en 12 heures. On devait aller vite parce que l’on manquait de temps, du coup on l’a fait en 12h et j’ai beaucoup travaillé dessus. Donc oui, probablement celle-ci !

L’année dernière, ton single Fly away with me a fait un carton et aujourd’hui, c’est la même chose pour Just You And I. Comment as-tu réagi à autant de succès et d’enthousiasme pour ta musique ?

En fait, je ne sais pas si on peut dire que ça ait eu autant de succès que ça. Enfin, ce que je veux dire c’est qu’il y a beaucoup d’autres artistes qui font des choses aussi bien. Mais oui, c’est cool de voir que les gens ont apprécié des morceaux qui ont été travaillés avec précision et en prenant notre temps. C’est mieux que quand tout se précipite à cause d’une chanson et qu’après il n’y a plus rien. Chacun de ces deux titres a été très travaillé donc on sent que l’on a pris le temps de bien y réfléchir plutôt que de tout précipiter en se disant : « on devrait le sortir maintenant parce que la précédente à super bien marchée ». C’est cool de voir que les gens aiment ton travail.

En parlant de ta musique, peux-tu me dire d’où t’es venu ton intérêt pour cet art ?

De mon père, c’est sûr. Il a une collection de disques impressionnante et depuis que je suis petit, il a toujours eu l’habitude de me faire écouter du AC/DC, The Police, Sting, Underworld… C’est lui qui m’a initié à la musique et je pense que, comme moi, il a toujours voulu toucher à un instrument mais il n’en a jamais acheté. Je pense qu’il doit avoir un talent caché, il joue peut-être très bien guitare, de la batterie ou quoi que ce soit d’autre, sans même le savoir (rires) ! Mais pour répondre simplement, oui, c’est mon père qui a eu une grande influence dans mon attrait pour la musique.

Qu’est-ce qui t’inspire pour tes musiques ?

La vie, tout simplement. Tout ce qui ce passe dans ma vie. Et s’il ne se passe rien, je fais toujours en sorte de m’impliquer dans quelque chose, que ce soit triste ou joyeux. Ce que je veux dire c’est que s’il ne m’arrive rien, si je n’expérimente rien, je n’aurais aucun sujet d’écriture. Par exemple : j’ai écrit Just You And I quand j’étais dans une mauvaise passe. Écrire cette chanson à ce moment-là de ma vie, ça m’a en quelque sorte servi de thérapie !

Et est-ce qu’il y a des artistes avec qui tu aimerais collaborer ?

Mmh, bonne question… J’adorerais travailler avec les Arctic Monkeys, ce serait génial ! En fait, avec toutes les personnes qui font un peu le même style de musique que moi, je pense (rires).

Des projets à venir ?

Oui, on a quelques trucs de prévus. On va aller en Amérique pour 16 jours pour faire un peu de radio et d’autres choses ! Et après ça, on va faire une pause et moi je vais aller en studio pour écrire un peu et finir l’album, j’espère.

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