Ils nous viennent tout droit de Toulouse et ont créé leur propre style de musique : le « rock galactique ». Jérémy et Christophe, alias The Rusty Bells, ont sorti leur premier album « Infinity » le 3 Mars dernier, sur le label Dead Bees Records. Croisement entre le rock et des mélodies planantes de synthé, les Rusty Bells mélangent claviers, guitare, batterie et chant. Rencontre avec le duo toulousain.

Comment est-ce que vous-êtes vous rencontrés ?

Nous nous sommes rencontrés en 2008 par l’intermédiaire d’une autre formation musicale. On jouait de la pop sucrée à l’époque. C’est à peu près à ce moment là que nous avons compris que nous voulions faire de la musique plus sérieusement dans notre vie. 

Tout a commencé en 2008, soit il y a presque dix ans. Quelle image avez-vous de vous-même à cette époque quand vous y repensez ? Toujours la même ou complètement différente ?

On y repense souvent avec le sourire aux lèvres. On apprenait tout juste à jouer. On voulait obtenir un certain résultat musical. Mais, on ne savait pas comment y accéder. A vrai dire, on montait sur scène avant même de savoir jouer.

C’était très amateur comme démarche mais très sincère. Au final, ça s’est révélé être un point fort pour notre duo. On a développé une grande complicité sur scène.

 L’album est sorti il y a deux mois maintenant, comment ça se passe depuis ?

On a enchainé pas mal de dates de concerts (Smac, Festivals, Showcases, Interviews etc.). Ce retour au live était important pour nous. On avait fait pas mal de studio ces derniers temps. On avait besoin de retrouver ce contact avec le public !

Vous avez notamment travaillé avec OMOH qu’on a eu en interview il n’y a pas longtemps. Comment s’est passé le travail ensemble ?

Le duo OMOH est d’abord venu nous voir sur l’un de nos concerts. Ils étaient pas mal pris par les albums et les tournées de Julien Doré. On s’est échangé des mails remplis d’idées de chansons. On s’est tout de suite retrouvé sur l’un de nos titres phares « From bad to worse ».  On s’est rejoint sur notre résidence au Nouveau Casino à Paris pour travailler quelques idées de batterie et de guitares. On a profité d’une date de Julien Doré sur Toulouse pour se retrouver en studio et enregistrer.

C’était une superbe expérience ! On est sur la même longueur d’onde tant musicalement et qu’humainement !

« Rock galactique » , quelle définition vous donneriez à cette expression ?

Il s’agit d’un savant mélange de rock, de psyché, d’électro et de pop. Mais pas seulement, l’univers “galactique” se retrouve aussi dans nos paroles, dans nos images et bien sûre dans nos vidéos projetées en fond de scène pendant nos concerts.

Qui a réalisé la cover de votre album ? 

Nous avons rencontré une artiste incroyable lors de notre passage aux Francofolies en 2015. Il s’agit de Marie Josserand. Nous avons flashé sur son travail. Nous voulions un résultat très analogique, bien loin des images de synthèse et autres entourloupes numériques.

Il y a une envie de découverte, d’espace et d’inconnu dans cet album. Dans votre vie de tous les jours, quel(le)s sont les endroits/choses que vous aimeriez découvrir ou qui vous intriguent?

Vous l’aurez compris, l’Espace et l’Infini nous intriguent beaucoup. Un voyage spatial est le rêve d’une vie ! Mais, d’un point de vue plus Terre à Terre, on était à deux doigts de jouer à l’Olympia et au Stade de France. On garde espoir …

Vous venez de Toulouse, quels sont les groupes que vous pouvez me conseiller ?

Beaucoup. Voiture de Sport, Norma, Ryder the Eagles, Las Aves, Kid Wise, Ruby Cube, Alone with Everybody, I me mine etc.

Quels sont vos prochains projets à l’heure actuelle ?

Des concerts, des festivals, des live sessions, des featurings, des clips etc. On va commencer à réfléchir sur un prochain opus. Et la construction d’une soucoupe volante ?


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