Départ pour la Slow Galerie à partir du 11 mai prochain, direction un univers féminin totalement excentrique, coloré dans les confins du merveilleux avec l’exposition « Eternel Féminin » de l’artiste Léa Chassagne. On vous en donne un avant-goût.

Des femmes, des formes et des anges. L’univers mythologique de l’artiste prend forme à travers des collages numériques où règnent le fabuleux et la richesse de couleurs. Reprenant les canons de beauté de la Renaissance en les transposant dans des décors surréalistes, on découvre de véritables oeuvres d’art qui nous emmènent à travers des paradis intimes peuplés de figures féminines.

La pudeur © Léa Chassagne

Libre, érotique ou mystérieuse, la femme de Léa Chassagne se joue de son idéalisation et de ses stéréotypes pour s’émanciper et semer le trouble dans l’esprit du spectateur. À travers des tableaux à la nature merveilleuse, vertu, jouissance, colère, force ou encore fragilité se rencontrent et s’apprivoisent dans un imaginaire riche et séduisant.

De Marie-Madeleine à Iseut, ces femmes deviennent alors autres, représentant l’énigme de l’éternel féminin, qui donne le nom à cette exposition. Autant de femmes pour autant d’influences de la part de cette artiste venue de l’univers du graphisme et qui évoque  que « mes influences aussi sont très vastes : cela passe par le Douanier Rousseau, Jean Paul Goude, la dernière coupe de cheveux de Rihanna ou les références bibliques ».

Babel © Léa Chassagne

A voir donc, du 11 mai au 3 juin 2017 à la Slow Galerie (vernissage le 10 mai) .


Découvrir la page de l’évènement