Il y a des sorties musicales qui marquent plus que d’autres. L’EP Persona du duo Edgär en fait partie, la raison pour laquelle on a voulu en savoir sur ces deux amis qui livrent une musique pleine de bonnes énergies et qui fait un bien fou.

L’EP est sorti depuis un mois, comment ça va depuis ? 

Tout va très bien, on est très fiers de ce premier opus et on prend énormément de plaisir à le défendre sur scène. Le meilleur est à venir, on l’espère. Cet EP nous a permis de présenter notre musique à un public plus étendu et à faire de nouvelles rencontres qui font avancer le projet chaque jour. Les très bons retours et l’engouement autour de ces premiers titres nous poussent à bosser encore plus dur. En ce moment on essaye de jouer un maximum pour présenter notre projet en live et le partager en direct avec le public. Tout en continuant à écrire de nouveaux morceaux pour la suite !

Dans la description du groupe est écrit : « Tout à la fois personnalité unique et multiple » , qui est réellement cet Edgär ? 

Edgär n’est pas vraiment un personnage, mais plus une image, un concept. Antoine et moi sommes très différents et même parfois opposés dans certains traits de caractère. Et c’est la somme de nos deux personnalités qui forme Edgär qui du coup est plein de contrastes.

Ce sont ses contradictions qui font le charme et la complexité d’une personne et il en va de même pour Edgär. On a voulu créer un projet qui a une âme et qui procure des émotions pace que c’est ce que l’on veut partager avec notre musique. Cela demande une certaine dose de sincérité et de prise de risques. Edgär serait donc une sorte de passerelle entre nous et le public.

Comment est-ce que vous vous êtes rencontrés tous les deux ? Comment tout à commencer ? 

On s’est rencontrés il y a quelques années lors de concerts avec nos groupes respectifs de l’époque. On se retrouvait souvent programmés sur les mêmes soirées et on a fini par devenir amis. Deux ans plus tard nos groupes ont splité quasiment au même moment et on a commencé à se voir pour jouer un peu de guitare ensemble et chanter (principalement des reprises). La scène nous manquait et la vie de groupe aussi je pense  donc tout naturellement on a muri un projet sans même sans rendre compte. On se voyait régulièrement, de nouvelles compositions commençaient à émerger ainsi qu’une réelle envie de créer quelque chose à nous et de le partager. Après un an de travail et de réflexion on a donc sorti ce premier EP, Persona.

La pochette de l’EP comme votre clip évoquent l’enfance. « We’ll Never get old » , c’est votre mantra ? 

On pense que c’est important quoi que l’on fasse, ce qui est de plus en plus difficile de nos jours, de prendre du temps et du recul pour se permettre de faire ce qui nous rend heureux. « We’ll never get old » qui est une phrase tirée du refrain de notre titre Two Trees parle de garder cet état d’esprit. Malgré les contraintes du monde, de la société et de l’âge il faut vivre et profiter de ce que l’on a. Comme un enfant qui ne se pose pas la question du contexte dans lequel il est et qui réagit au rythme de ses émotions de façon spontanée. On essaye de garder cette simplicité dans notre démarche et dans notre musique. Même si  l’on est très exigeants dans ce que l’on propose on tient à garder cette part d’innocence et de plaisir simple qu’on a en jouant ou en écoutant de la musique. C’est la meilleure façon de créer un lien avec notre public et de faire passer des émotions.

Comment est-ce que vous décrieriez votre musique ? 

Tous nos morceaux sont créés guitare-voix ou piano-voix à la base. La mélodie est au centre de tout, elle est le fil rouge, et notre première exigence. C’est elle qui fait qu’un morceau soit bon ou pas, c’est elle qui créé l’émotion. Les arrangements sont là pour la magnifier et nous on est là pour la faire vivre. C’est ce qui définirait la Pop selon nous.

Les arrangements sont le fruit de nos différentes influences. On écoute énormément de musique et dans tous les styles. C’est la diversité qui permet de créer son propre son et d’éviter la redondance. On essaye de faire en sorte que chaque morceau soit unique. On oscille entre la pop anglo-saxonne des 60’s à aujourd’hui, la french touch électro, l’indie pop, la dream pop. C’est compliqué d’expliquer sa propre musique avec des références parce que c’est très subjectif. En tous cas on espère avoir trouvé notre son et notre univers. Le but est de se détacher des références et des étiquettes et que l’on soit reconnaissables dans la sphère musicale.

Il y a beaucoup d’ondes positives dans votre musique, on avait d’ailleurs écrit sur cet aspect lorsque l’album était sorti ! Qu’est ce qui vous rend heureux dans la vie de tous les jours? Et dans la musique ?

On prend le bonheur un peu partout dès qu’il se pointe. Déjà le fait de faire de la musique et de la partager avec des gens nous procure beaucoup de joie. On profite des rencontres que l’on fait et de la chance que l’on a. On a une équipe technique et des partenaires autour du groupe qui nous apportent énormément sur le plan humain. Et c’est un plaisir de partager une si belle aventure avec eux et avec le publique.

Dans la vie de tout les jours on partage chacun notre vie avec nos amis et nos familles qui nous soutiennent énormément et nous poussent chaque jour à croire en ce que l’on fait. Et c’est primordiale pour nous d’avoir cette écoute et cet appui de leur part. Dans l’ensemble le bonheur est un peu partout il faut juste le saisir et en profiter à fond !

Vous serez au Rock in Loft du Printemps de Bourges. Quels sont les artistes présents à ce festival avec lesquels vous aimeriez collaborer ? 

Il y a énormément de bons groupes c’est très difficile… Et la programmation est très variée.

Pour en citer quelques-uns qu’on aime beaucoup : Carpenter Brut, Thomas Azier, Jain, Frustration, Warhaus, François & the Atlas Mountain, Dan San, Talisco, Wax Tailor, Unno, Juniore, Juliette Armanet, CatFish… Que du beau monde !

Quelle est la question qu’on ne vous a pas encore posé en interview ? (Cela peut être tout et n’importe quoi)

Quelle est la question qu’on ne vous a pas encore posé en interview ?

Quelle est du coup la réponse à cette question ? 

Quelle est la question qu’on ne vous a pas encore posé en interview ?


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