Le week-end dernier, l’équipe a pris les petites routes de la région parisienne (et son sac de couchage) pour plonger dans l’univers onirique imaginé au coeur des douves du château d’Egreville, par les copains du  label Animal Records. On vous dit tout de notre aventure à la Douve Blanche, le petit festival qui devient grand. 

Guidé par les sonorités lointaines de Double Dove aux abords du château, on passe les portes de la grande bâtisse et nous voila au creux des douves, sous les rayons d’un soleil au rendez-vous pour sublimer la beauté d’un moment unique et dépaysant.

Un tour du propriétaire s’impose avant d’aller se trémousser sur le dancefloor. Il faut dire que l’on est complètement séduit et fasciné par la scénographie et on est loin d’être au bout de nos surprises. Chaque recoins du festival est imaginé et pensé avec soin, le calme porté par l’histoire du lieu (1000 ans ce n’est pas rien) donne à l’atmosphère du rendez-vous un caractère particulier où l’envie de chiller entre potes et de profiter d’un festival à taille humaine sont de rigueur. Après avoir passé les odeurs alléchantes de la cuisine d’Animal Kitchen on découvre les stands de couronnes de fleurs, de bodypainting mais aussi un véritable salon de tatouage où beaucoup d’audacieux n’ont pas su résister à la tentation.

Il est 18h30 et c’est le moment d’aller voir ce qu’il se passe du coté des scènes.

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© Morgane Siramy

La soirée commence sur les chapeaux de roues et c’est la puissance de KillASon sur la scène du Donjon qui nous irradie. Le rappeur et danseur nous livre pendant près d’une heure une performance survoltée qui donne un grand coup de frais au rap français même si l’interprète aux influences hip hop, électro et rock, ne rap que dans la langue de Shakespeare.

Le festival se remplit petit à petit de sourires et de bonne humeur, l’ambiance intimiste se fait de plus en plus festive, et les couronnes de fleurs envahissent le public. La scène du Donjon alterne avec celle du pont, et on se laisse porter entre Dj set et concerts. L’étendue du répertoire musical proposé ce samedi soir est varié et on doit dire que l’on s’est bien donné sur le live des Moi Je. Le quatuor lyonnais a su donner une bonne dose de fun avec une performance d’électro-pop joyeuse et groovy, pendant que le soleil déclinait et baignait la scène d’une lumière estivale.

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©Morgane Siramy

La nuit tombe enfin sur la Douve Blanche. Bloum et Jacques s’emparent tour à tour de la grande scène pour proposer au public des prestations scéniques et electro incroyables, où le mapping a su apporter une véritable dimension au live. Le rythme et la technique des artistes nous ont conquis et on avoue s’être rapidement dirigé sur la scène du Pont pour danser jusqu’au petit matin.

Après une courte mais agréable nuit au camping (gratuit pour les festivaliers), nous revoilà prêt et au top pour cette seconde journée.

On profite en compagnie des autres festivaliers d’un réveil en douceur. Confortablement installé dans les canapés, adossé aux vieilles pierres et la tête sous les guirlandes avant d’aller danser sur le live des copines de TAFMAG qui ont su nous motiver pour profiter comme il se devait du reste de la journée. On vous conseille d’ailleurs vivement de les suivre cet été dans leur tour de France de DJ Set.  Les concert s’enchaînent sur la grande scène du Donjon dans une ambiance folk et détendue avec Yellow Spacefish et Kenzi.

Mais la faim se fait ressentir et on se dirige (presque) inconsciemment vers la cuisine d’Animal Kitchen pour gouter le Burger qui nous fait de l’oeil depuis hier. Car aujourd’hui on n’ose plus imaginer un événement organisé par Animal Records sans le plaisir de manger qui fait partie intégrante du concept : un concert et un bon burger que peut-on rêver de mieux ?

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©Morgane Siramy

A l’image d’un grand weekend entre copains dans les douves d’un château, cette seconde édition de la Douve Blanche nous a donné la chance de voyager dans le temps en vivant une véritable interlude temporelle et musicale. Parce que la Douve Blanche c’est surtout ça et on a hâte de revenir l’année prochaine !