The Bad Pelicans est un groupe de surf punk basé à Paris, qui englobe à lui seul toute la culture jeune à la californienne: surf, skate et procrastination. Mi-mai, déjà habillés en short et équipés de leurs skates, on a rencontré Lucas, Simon et Fernando avec qui on a discuté de leur groupe et de leur prochaine release party, prévue pour le 2 juin à la Mécanique Ondulatoire.

Parlez-moi un peu des Bad Pelicans.

Lucas: Les Bad Pelicans sont un power-trio de surf punk. Basse, batterie, guitare. On chante à deux voix et on aime beaucoup les jolies harmonies.

Lucas: Fernando vient du Portugal, Simon d’Avignon, et moi de l’île de Ré. On s’est rencontré à la fac de Marne-la-Vallée pendant notre licence, on s’est bien entendu donc on a décidé de former un groupe de garage en mars 2015. On a pas mal exploité la scène parisienne depuis puisque en un peu plus d’un an on a fait une vingtaine de concerts. Puis le label Buddy Records nous a découvert donc on a participé à la première soirée du label au Gambetta Club.

Fernando: On a aussi fait un split avec The Flashers et sorti notre propre cassette qui s’appelait… « Cassette, » de manière totalement indépendante.

Lucas: Il y a 9 titres et on a tout vendu en deux concerts.

D’où vient le nom du groupe ?

Fernando: Au début je voulais qu’on s’appelle The Dead Flamingos ou un truc en un mot mais finalement c’est Lucas qui a trouvé le nom « The Bad Pelicans » et ça nous a plu.

Lucas: Je voulais un nom facilement identifiable, et en même temps ça fait très plagiste.

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Vous vous déguisez, maquillez, et faites des ravages sur scène à chaque concert; pour ceux qui ne vous-ont jamais vu en live, comment décririez-vous votre musique ?

Simon: Je dirais qu’on fait de l’ Underwater pop.

Lucas: Ce n’est pas aussi compliqué que ça (rires). Nous faisons du surf punk. Cela correspond plus à un univers « surf et skate » que simplement musical. On veut que les gens passent un bon moment, qu’ils s’éclatent tout en gardant une image positive du groupe !

Fernando: Il faut vraiment tout donner pour que les gens s’amusent ! C’est le principal !  C’est d’ailleurs le principe de la surf party, un autre de nos concepts.

De quel genre de tournée ou de concert rêvez-vous ?

Simon: On aimerait beaucoup faire La Villette Sonique, Burgerama ou Paredes de Coura qui est une sorte de Rock En Seine au Portugal.

La release party pour votre prochaine cassette est prévue pour le 2 juin à la Mécanique Ondulatoire. À quoi doit-on s’attendre ?

Lucas: On sort une nouvelle cassette donc il y aura de nouveaux t-shirts en Tie-and-Dye, multicolores, des pins etc…

Simon: Et on va manger des gâteaux, parce que ce sera l’anniversaire de Fernando.

Quelles sont les meilleures conditions pour écouter cet album ?

Simon: En sortant du surf lorsque vous mangez de la pizza sur le sable.

Fernando: Lorsqu’on embrasse le vide.

Quelles sont vos influences ?

Lucas: On s’inspire surtout en regardant de beaux mâles glisser sur les planchons.

Qui sont vos artistes préférés ? Des coups de cœurs en ce moment ?

Simon: Deaf Parade, Tomorrows Tulips.

Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Lucas: On part en tournée en octobre et on fera toute la France. On sortira une cassette live à la rentrée et on refera un release party. On sortira un vinyle en 2017. Et on aimerait faire des festivals l’été prochain.

 

Culture Sauvage pour The Bad Pelicans ?

Simon: Surf punk, garage punk, underground

Lucas: Musique indépendante

Fernando: Contre-culture