Du grunge, du délire et de l’herbe, voilà les éléments qui transpirent de l’interview donnée aux deux fondateurs de « Bongbastic Records ». Un label comme une blague insouciante et punk, qui trace pourtant son sillon de produit nettoyant sur la crasse des amplis guitares. Sans avoir eu la chance de pouvoir se rencontrer, ce qui aurait pu donner lieu à l’expérimentation d’une véritable soirée « nuit bongbastic », Alex et Thibault ont eu la gentillesse de répondre à nos questions sans filtres et sans reproches.

Qui êtes vous dans la vie civile ? Etes vous musiciens ?

Alex : Il y en a un qui travaille avec des mômes et un autre dans l’immobilier et le reste du temps on est Studio 69 donc ouais presque musiciens.

Pourquoi le nom Bongbastic Records ?

Alex : Il te suffit de marquer sur l’Internet « Bongbastic » et l’idée vient de là …

Thibault : On avait besoin d’un label pour notre groupe Studio 69 parce qu’on était vraiment à chier pour démarcher alors on a fait le notre pour se marrer. Et à l’époque on passait pas mal de commande chez Bongbastic. Un nettoyant, mais pas que…

Pourquoi cette horloge frénétique en logo ?

: L’horloge sonne à 4h20. Dans les 60’s, les jeunes américains se pétaient la boîte avec de l’herbe à 04 :20 entre copains. On s’y est mis aussi.

Th : Dring dring.

Quel est votre modèle économique (question naïve posée à chaque label) ?

A: Mickael Jackson.

Th : La main de Smith je crois, comme dans Matrix.

Quels sont les trois mots qui englobent le mieux l’univers de votre label ? Pourquoi ces trois mots ?

: Libre, Amour et Hétérogène. C’est ce que tout le monde souhaite non ?

Th : Je dirai aussi Trippy, Dégueu et Canapé.

Qu’est ce qui vous a poussé à monter un label ? L’idée de départ ?

: On veut tout simplement laisser la musique s’exprimer et être libre comme elle devrait l’être. On veut offrir des choses cools pour vos oreilles, point barre.

Th : Alex est un sacré poète. Ouais, c’est surtout pour partager de la bonne musique.

Comment avez vous rencontré les italiens d’Appaloosa ? Joujou Jaguar ?

Th : Pour les Italiens, c’est Nico de Dead Boy qui nous les a présenté, et pour JouJou Jaguar, on m’en avait déjà parlé sur le net et je parle beaucoup avec Viktor qui a fondé aussi Buddy Records. On est un peu en lien, d’ailleurs on est avec Studio 69 sur leur première compilation, si si la famille !

Avez vous une anecdote rock’n roll sur ces deux groupes ?

Th : Sur les deux groupes non pas trop j’avoue, c’est la première fois qu’on les fait jouer. Mais vu qu’il faut meubler je peux te dire qu’une fois, nous étions tellement mort pendant un concert avec Studio 69 que je n’arrivais même plus à tenir devant le micro et Alex a beaucoup souffert pendant un solo. D’ailleurs c’était drôle, il me disait aussi dans le coin de l’oreille que des gens parlaient trop fort, alors qu’en fait, c’était le delay du micro. Le mec s’entendait parler. Ca m’a toujours fait marrer.

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