Non, non, nous n’étions pas passés à côté du dernier clip de Jabberwocky, nous attendions seulement le bon moment pour vous dire à quel point on l’a aimé.

Séduit par le talent du réalisateur Julien Hosmalin lors de la sortie de son moyen métrage «Magic World», quelques mois après avoir été fasciné par la prestance de l’actrice Garance Thenault à l’Auguste Théâtre, c’est avec un plaisir sans nom que nous apprenions il y a quelques semaines leur collaboration avec un trio également passé entre les lignes de COCY : Jabberwocky.

« My instinct says don’t go with him, I don’t feel the same when you touch my skin »

Le désir, la passion, la destruction, la dépendance, tels sont les tableaux que nous peint le réalisateur. Une histoire d’amour ? Peut-être mais dans ce qu’il a de plus sombre, de plus étouffant. A l’image de cette eau qui l’entoure, la jeune femme se noie et s’enfonce dans une relation malsaine. En 3min28, on comprend, on ressent, on se débat avec elle face à l’emprise d’un homme qui d’amant devient danger.

Fidèle à son imaginaire cauchemardesque, Jabberwocky trouve  le moyen de raconter une histoire, d’emporter le spectateur dans leur vison, leurs interrogations, ne le laissant jamais de marbre.

En s’entourant de deux acteurs charismatiques et d’un réalisateur de talent, le groupe démontre à nouveau que le clip n’est pas un simple support à la chanson mais bel et bien un outil de récit incroyable.

Puissant.

Attention certaines images peuvent choquer les plus jeunes