Partis 14 mois voyager autour du monde, Alexandre et Siméon de Barral ont traversé  26 pays, parcouru 18 000 kilomètres avec une seule idée en tête: partir à la rencontre de ceux qui se mobilisent pour l’écologie. 

La COP 21 approche à grands pas mais il est rassurant de voir qu’en dehors des actions de nos dirigeants, des initiatives telles que On The Green Road voient le jour. En effet, il est important d’entendre les voix d’hommes et de femmes qui n’ont pas attendu un meeting quelconque avant de développer par eux-mêmes et sans grands moyens des actions environnementales et engagées. C’est le pari que ce sont fait ces deux jeunes en donnant la parole à des étudiants, des chercheurs ou encore des agriculteurs afin d’évoquer les besoins nécessaires à l’amélioration de la vie sur/de notre planète.

De l’Europe de l’Est à l’Asie en passant par l’Amérique du Sud, les deux cousins ont réuni en image leur voyage afin de ramener avec eux le témoignage qu’ils étaient partis chercher. Ainsi, depuis leur retour, ils partagent leur expérience avec le public français à travers des expositions photographiques, des conférences et surtout un film documentaire d’une heure et demie.

C’est en visionnant ce dernier, qu’on a été saisi par les dires d’une jeune étudiante du Kirghizistan, Gulniza Taalaibekova. Simple mais particulièrement véridique, elle affirme tout simplement que la planète ira mieux, lorsque les actions pour la protéger viendront de la population mondiale elle-même et non d’obligations politiques. Que cela soit à travers des enjeux tels que la sécheresse, la déforestation ou encore la pollution, on comprend alors que l’humain ne doit pas être forcé à sauvegarder la nature, mais simplement être conscient qu’en le faisant, il protège aussi bien les générations futures, que lui-même.

Plus qu’un message alarmant qui évoque la nécessité d’agir dans les plus brefs délais, le film documentaire et l’association apportent également un message d’espoir. Car le duo familial prend conscience au fil de son aventure qu’une transition et une amélioration sont possibles voire déjà en marche.

Alors oui, les plans des paysages ne sont pas ceux de Yann Arthus Bertrand et la voix off n’a pas le grain si particulier d’un André Dussollier, néanmoins l’âme et la force de ce documentaire se trouvent ailleurs: dans l’acte qu’ont réalisé ces deux cousins. Un acte qui brandit l’espoir comme drapeau, un acte qui montre que partout dans le monde, des gens sont déjà en activité afin de faire bouger les choses: en commençant par Alexandre et Siméon.

Une action positive, qu’on valide . 

affiche ON THE GREEN ROAD

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