Les lumières de la magnifique salle du Trianon s’éteignent. Place à la première partie. 

Un jeune Dj s’approche, pose ses mains sur les platines et envoie au public la première salve de good vibes de la soirée. Son nom: Petit Biscuit, à qui l’on doit notamment le titre « Sunset Lover ». Soit dit en passant, on vous conseille fortement d’aller faire un tour du coté du soundcloud de l’artiste, de belles pépites s’y cachent.

Déjà bien chargée d’énergie, la foule continue à s’ambiancer sur Basic-Tape et leur guitare électronique. Une bouffée de groove qui nous fait tout de même réaliser qu’avec Allo Floride,  nous sommes rarement déçus, quelques soient les artistes.

C’est donc prêt à recevoir le coup de grâce musical que le public présent (majoritairement anglais!)  monte en pression !

AVERTISSEMENT / N’allez pas plus loin sans cliquer sur le player qui se trouve juste en dessous, car il serait fort dommage de ne pas vous immerger dans ce que nous avons vécu hier au Trianon, lors du concert d’Odesza.

Harrison Mills et Clayton Knight arrivent sur scène sous les applaudissements du public. Les tambours battent: le monde merveilleux d’Odesza ouvre alors ses portes.

Une moiteur enivre les centaines de personnes venues écouter cette électro chill wave qui emporte tout sur son passage. De « IPlayYouListen », en passant par « Say My Name » ou encore « Memories that you call », la richesse des compositions du duo est telle qu’elle élève les esprits.

Il y a quelque chose de mystique chez Odesza largement appuyé par leurs visuels. On est transporté à travers les paysages: les forêts, les étoiles, la mer. On ne peut arrêter son corps de bouger et d’être envoûté. Les yeux fermés, le corps en mouvement, les mains en l’air, la musique des deux jeunes hommes leur appartient et appartient au public, c’est un échange sur lequel  chacun est libre de vivre son moment comme il le souhaite.

Pendant plus d’une heure, Odesza envoie des salves d’énergie, de puissance, qui transperce à chaque beat! Les deux compères sont heureux d’être ici et le public le ressent. A tel point que même le concert fini, la musique d’ambiance de la salle fait encore danser les gens qui ne veulent plus partir, profitant encore quelques instants de ce moment d’extase, de ce bonheur que seul la musique peut transmettre !

On sera donc heureux de reprendre une tranche de good vibes  en avril, lors de leur passage à l’Olympia. 

@Daniel Zetterstorm

@Daniel Zetterstorm